Je m’évapore par tous les pores.
Il est assis sur sa chaise de bureau molle et grinçante.
Entre ses chevilles et son pantalon, j’aperçois des tibias poilus ( symbole de la virilité des années 80).
Un petit paquet informe entre ses cuisses et une ceinture avec une énorme boucle en or.
Elle parait massive, c’est une évidence, elle doit peser un quart du poids qui fait couiner sa chaise.
Il prend sa respiration, s’il n’était pas retenu par son lest, il décollerait.
Il n’a pas l’étoffe d’un bon baiseur.
Je retrouve mon calme.
Qu’il me vire, je sais que je pourrais faire crier sa femme.
Tags: emploi, patron
Un patron le cul sur sa chaise – poésie underground…
Les patrons vu par un poète underground sont comme tous les hommes….
putain,c’est trop bon !
Merci, faut se rassurer comme on peut
Ah ces bons patrons, qui laissent suffisamment d’argent et de liberté à leurs femmes pour s’offrir tous les baiseurs qu’elles puisse désirer …
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